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KAYZEN LYON

Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU)

6 rue Pierre Termier
69009 Lyon

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Le produit

Ce qui sépare un audit d'un scanner de cookies

Un scanner liste des cookies. Un audit établit un constat opposable, avec sa référence, sa preuve et ses limites. La différence tient à ce qui est publié, pas à ce qui est promis.

Les quatre piliers du rapport

Pilier 1

Traceurs et dépôt

Ce qui s'écrit dans le terminal de vos visiteurs, et à quel moment. C'est le premier motif de sanction en France.

41 règles

Pilier 2

Recueil du consentement

La mécanique du bandeau : symétrie du refus, granularité, mémorisation du choix, signaux transmis à vos partenaires.

49 règles

Pilier 3

Information et documents

Ce que vos visiteurs peuvent savoir, et ce qu'un contrôleur demandera en premier.

18 règles

Pilier 4

Destinataires et souveraineté

Où partent les données, sous quelle juridiction, et avec quelles garanties documentées.

31 règles

M01Statique en ligne · worker fourni dans le dépôt

Moteur d'analyse

Deux moteurs, une même grille de lecture.

Le moteur statique observe le document servi, les en-têtes HTTP, les chaînes DNS et vos pages légales. Il n'exécute aucun JavaScript et le dit.

Le worker navigateur exécute le protocole complet en trois phases dans un Chromium piloté, en conteneur éphémère : un contexte neuf par phase, aucun état partagé.

  • Phase A — avant consentement, aucune interaction
  • Phase B — après refus, avec navigation interne
  • Phase C — après acceptation, inventaire exhaustif
  • Détection du masquage par CNAME via résolution DNS
  • Instrumentation de l'empreinte du terminal : on compte, on ne bloque pas
M02Version 2026.08.2

Référentiel de règles

139 règles publiques, versionnées, sourcées.

Chaque règle porte son article, sa délibération et son point précis, son poids au score, sa méthode de détection, son correctif et sa limite connue.

Le référentiel est versionné : un rapport produit aujourd'hui reste explicable dans six mois, même si les règles évoluent.

  • 63 règles évaluables sans navigateur
  • 76 règles nécessitant le protocole complet
  • Statut « Digital Omnibus » porté par chaque règle
  • Notes de faux positif publiées, règle par règle
  • Consultable sans compte
M03Enrichie manuellement

Base des destinataires

69 entités décrites pour un dirigeant, pas pour un développeur.

Les autres outils affichent « _fbp — advertising ». Nous écrivons quelle entreprise reçoit quoi, sous quel droit, et ce que cela implique concrètement.

Chaque destinataire est remonté à son groupe capitalistique ultime : un prestataire présenté comme européen mais filiale d'un groupe américain est signalé comme tel.

  • Juridiction effective et statut d'adéquation
  • Instantané daté du statut Data Privacy Framework
  • Alternatives européennes proposées service par service
  • Cookies connus, avec finalité et durée
M04Méthodologie publique

Score et exposition

Un score qui ne flatte pas, des montants qui ne mentent pas.

Le score part de 100 et retranche le poids des règles déclenchées, pondéré par un facteur logarithmique d'occurrence. Trois plafonds durs empêchent qu'un cumul de bonnes pratiques mineures masque un manquement grave.

L'exposition théorique n'est jamais affichée seule : le plafond légal apparaît toujours avec la fourchette réellement observée en procédure simplifiée et le coût de correction.

  • Rendements décroissants sur les occurrences répétées
  • Plafond à 45 si dépôt avant consentement critique
  • Plafond à 30 si aucun mécanisme de consentement
  • Méthodologie publiée intégralement
M08Politique cookies disponible

Génération documentaire

La politique cookies est alimentée par le scan, pas par un formulaire.

Les traceurs listés dans le document sont ceux réellement observés. La désynchronisation entre la politique publiée et la réalité du site devient structurellement impossible.

Aucun modèle de langage n'intervient : gabarits déterministes, coût nul, sortie stable et vérifiable.

  • Champs inconnus affichés en clair, jamais devinés
  • Fondement normatif attaché à chaque clause
  • Tableau des destinataires avec durée et juridiction
  • Modèle à faire valider avant publication
M09Disponible depuis chaque rapport

Archive de preuve

Le besoin d'un DPO n'est pas de savoir : c'est de pouvoir prouver qu'il a contrôlé.

Chaque audit peut produire une archive contenant les constats structurés, l'observation brute, l'inventaire des destinataires, un rapport lisible, les empreintes SHA-256 de chaque fichier et une signature Ed25519 détachée.

La portée est écrite noir sur blanc dans l'archive : la signature atteste de l'origine et de l'intégrité, pas de la date au sens d'un horodatage qualifié eIDAS — lequel suppose un prestataire de services de confiance tiers.

  • Vérifiable hors ligne : sha256sum -c SHA256SUMS
  • Signature contrôlable avec openssl et la clé publique jointe
  • Manifeste portant la version du référentiel et le mode du moteur
  • Construite à la volée : rien n'est conservé côté serveur
M10Disponible sur /surveillance

Surveillance et régressions

Être conforme un jour ne sert à rien si personne ne regarde le lendemain.

Le moteur compare l'état actuel d'un site à une analyse de référence et ne remonte que ce qui a changé : nouvel écart, nouveau destinataire, juridiction inédite, page légale disparue lors d'une refonte.

La référence est un jeton que vous conservez, protégé contre l'altération. Nous ne stockons rien : notre politique de confidentialité annonce qu'aucun résultat n'est conservé, et nous nous y tenons.

  • Message d'alerte nominatif prêt à l'envoi
  • Comparaison refusée entre deux domaines différents
  • Signalement d'un changement de version du référentiel
  • Surveillance planifiée et historique sur abonnement Pro
M11Disponible sur /devis

Devis de correction

Le devis se calcule depuis les constats, sans saisie commerciale.

Chaque écart facturable porte sa fourchette. Les corrections se mutualisent — corriger dix balises ne coûte pas dix fois le prix d'une seule — et un coefficient de pile technique s'applique.

Conséquence : le devis ne peut pas diverger du rapport. Les constats corrigeables en autonomie sont explicitement exclus de la facturation.

  • Détection automatique de la pile (WordPress, Shopify, Webflow…)
  • Écarts non facturables signalés comme tels
  • Validité datée, mentions et limites explicites
  • Estimation, pas devis contractuel — c'est écrit
M12Disponible sur /veille

Veille réglementaire

Ce qui s'applique, ce qui se discute, et ce qui n'existe plus.

Le marché entretient la confusion entre le droit en vigueur et les projets de réforme, parce que l'incertitude fait vendre. Chaque entrée porte son statut, sa source et les règles du référentiel qu'elle impacte.

Le projet « Digital Omnibus » y figure comme ce qu'il est : une proposition non adoptée, faisant l'objet d'un avis conjoint critique du CEPD.

  • Statuts distincts : en vigueur, jurisprudence, projet, retiré
  • Rattachement de chaque texte aux règles concernées
  • Recommandation d'action, volontairement prudente
  • Exposée par API pour les intégrateurs
M13Fourni dans le dépôt

Serveur MCP

L'audit devient appelable par un agent.

Six outils exposés : audit d'un site, filtrage des écarts, destinataires, analyse des transferts, portefeuille multi-domaines et détection de régression. Deux ressources : le référentiel et la veille.

L'avertissement transite par une fonction unique et n'est pas désactivable, et la couverture est toujours renvoyée : un agent qui relaie un constat relaie sa portée et ses limites en même temps.

  • Paquet fourni dans mcp/, transport stdio
  • Pointe sur l'instance publique ou la vôtre
  • « Scanne les huit domaines de ce client et dis-moi lesquels ont régressé »
M14Disponible sur /agence

Couche agence

Vos clients sur un seul écran, à votre marque.

La vue portefeuille analyse plusieurs domaines par vagues et les classe par exposition, en désignant celui à traiter en premier.

Le nom et la couleur de l'agence se transmettent par l'adresse : l'en-tête du rapport reprend votre identité, sans compte à créer.

  • Analyse concurrente, tri par score croissant
  • Domaine le plus exposé mis en avant, avec accès direct au devis
  • Sous-comptes et portefeuille persistant : nécessitent une base de données
APIDisponible

Interface programmable

Un audit appelable depuis vos outils.

L'API renvoie le score, les constats avec leur preuve, les destinataires et — point essentiel — la liste des règles que le mode d'analyse n'a pas pu évaluer.

L'avertissement est embarqué dans chaque réponse et n'est pas désactivable : un consommateur d'API doit le recevoir en même temps que le constat.

  • GET /api/scan · /api/diff · /api/evidence
  • GET /api/rulepack · /api/regwatch
  • Champ « coverage.notEvaluated » systématique
  • Aucune mise en cache des résultats d'analyse

Limites assumées

Ce qui suppose une base de données

Cette instance ne conserve aucun résultat d'analyse — c'est ce qu'annonce notre politique de confidentialité, et nous nous y tenons. Trois fonctions en dépendent donc et ne sont pas actives ici : la surveillance planifiée (les moteurs de comparaison et d'alerte, eux, fonctionnent et sont utilisables dès maintenant avec un jeton de référence), l'historique de score dans le temps, et les sous-comptes clients cloisonnés de l'offre Agence.

Les activer suppose de stocker des données pour votre compte, donc un contrat de sous-traitance et votre consentement explicite. C'est le périmètre des abonnements Pro et Agence, pas celui de l'audit libre.

Avertissement. Analyse technique automatisée — résultat indicatif, non juridique. Ne constitue ni une consultation ni une certification.